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Jeune pousse de Renouée du Japon

La lutte contre la Renouée du Japon a débuté !

N’attendez pas que les plantes aient reconstitué leurs réserves après l’hiver. Plus on agit tôt, dès la repousse, plus la lutte est efficace et plus les dépenses futures diminuent.

L’arrachage régulier de toutes les repousses est nécessaire pour épuiser les plantes.

Vous êtes un propriétaire privé, une commune ou une association responsable d’une réserve naturelle et vous rencontrez des problèmes avec certaines espèces invasives?

Rencontrons-nous pour évaluer la situation sur le terrain et discuter de la meilleure approche.

En cas de foyer particulièrement problématique, profitez d’un contrat d’entretien dès 200.-/mois (de mars-avril à octobre) et bénéficiez de divers avantages et d’une lutte encore plus efficace.

Conseil, plan de lutte, arrachage et élimination, on s’occupe de tout!
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Renouée du Japon en lisière de forêt
Renouée du Japon en lisière de forêt

Gallerie

Gallerie plantes envahissantes

Quelques plantes exotiques invasives très courantes en Suisse

Lutte contre les Laurelles.

Laurelles (Laurier-cerise)

Une inquiétante prolifération en forêt.

Le Laurier-cerise se répand en forêt pour plusieurs raisons. Les fruits sont appréciés de certains oiseaux (merles, étourneaux), qui peuvent disséminer des graines sur de grandes distances (par leurs déjections).

Le dépôt sauvage de déchets verts en lisière de forêt est également souvent responsable de cette dissémination.
Le Laurier-cerise peut repousser à partir d’une branche, un fragment de racine, et ainsi créer une nouvelle plante.

Une méthode inadaptée ou un manque de suivi dans l’arrachage des rejets peuvent aussi être source de problèmes futurs.
Lors de la coupe ou d’un arrachage incomplet les Laurelles ont la capacité de créer de nombreux rejets de souche ou racinaires, et peuvent donc se multiplier rapidement. La meilleure solution, respectueuse de l’environnement, est donc le dessouchage, l’arrachage d’un maximum de racines et un suivi bien organisé.

Le coût pour un propriétaire forestier ou une commune?

Toute élimination de Laurelle est une bonne chose. Une dépense de CHF 200.- permet déjà d’éliminer des dizaines de jeunes Laurelles de l’année, de rejets, et plusieurs plantes adultes.

Comment limiter les dépenses?

Remettre le problème à plus tard, c’est aussi augmenter les dépenses futures.
Les plantes de l’année s’arrachent très facilement, il suffit généralement de quelques secondes par plante, et une personne seule peut en arracher plusieurs centaines par jour.
Si on laisse les plantes se développer, l’année suivante la tâche est déjà plus difficile, et après quelques années, le système racinaire est tel qu’il faut un temps et des efforts considérables pour éliminer une plante et sa souche.
Arrivé à maturité, le Laurier-cerise peut mesurer jusqu’à 6 mètres et devient extrêment difficile à éliminer.

Malgré les efforts de bénévoles, communes et propriétaires privés, les Laurelles (Laurier-cerise) continuent à envahir les forêts.

Méthodes de lutte

Renouée fauchée

Chaque espèce de plante exotique envahissante nécessite une méthode de lutte adaptée. Une bonne connaissance des différentes plantes, de leurs capacités de repousse et de prolifération  est indispensable pour obtenir de bons résultats, et surtout ne pas risquer d’aggraver la situation.

Nous savons tous que beaucoup de plantes sont facilement disséminées par leurs graines. Ce que l’on sait moins, c’est que certaines espèces sont capables de repousser à partir de minuscules fragments abandonnés sur le terrain, dispersés par des méthodes inadaptées, ou encore lors du transport de plantes ou de terre contaminée.

Le meilleur exemple en est la Renouée du Japon qui, dans nos régions ne se ressème pas, mais peut repousser à partir d’un fragment de tige, de rhizome (partie souterraine) ou de racine d’environ 0,5 gramme.
Un fragment, par exemple resté collé dans une machine (tondeuse, débroussailleuse, etc.) peut ainsi créer un nouveau foyer, parfois très éloigné.

C’est pourquoi la fauche mécanique, bien que rapide et facile, est généralement une très mauvaise solution. L’arrachage et l’élimination des déchets sont bien plus efficaces et diminuent fortement les risques de dissémination.

Lorsque certaines espèces envahissent des surfaces trop importantes pour les éliminer par arrachage, il est possible de les faucher manuellement (Vergerette annuelle par ex.).
Les plantes peuvent ainsi être récupérées et éliminées facilement, et le matériel peut être aisément nettoyé pour éviter de contaminer de nouvelles surfaces.

Certains arbres envahissants, lorsqu’ils sont éliminés, peuvent produire une grande quantité de rejets  (parfois plus de 30 par arbre).
Après la coupe ou le dessouchage, un suivi est indispensable pour éliminer les rejets.

Nous appliquons les méthodes recommandées par les organismes officiels de la Confédération, du Canton, et n’utilisons aucun produit chimique.

Exemple en image d’une méthode totalement inadaptée que nous avons rencontrée:
Un foyer de Renouée du Japon fauché mécaniquement.
Des fragments ont été éparpillés en très grande quantité.
Quelques mois plus tard, de nouvelles plantes poussaient à plusieurs mètres du foyer d’origine.

Espèces prioritaires

Plantes envahissantes prioritaires canton de Vaud

Dans le canton de Vaud nous trouvons plus de 40 espèces de plantes néophytes envahissantes, dont 13 sont jugées prioritaires.

Liste des espèces prioritaires:

Ailante glanduleux, Ambroisie à feuilles d’armoise, Berce du Caucase, Buddleya de David, Bunias d’Orient, Impatiente glanduleuse, Laurier cerise (Laurelle), Renouée du Japon, Robinier faux accacia, Séneçon du Cap, Solidages Américains (Géant + du Canada), Sumac, Vergerette annuelle.

Cependant, il est fréquent que l’on découvre des foyers relativement importants de plantes ne figurant pas sur cette liste.

Chaque espèce présente des particularités et nécessite une approche adaptée pour ne pas risquer d’aggraver le problème.
Faire appel à une entreprise spécialisée c’est aussi permettre l’élimination de ces plantes de façon précoce, avant qu’elles ne causent de problèmes et de coûts trop importants.

Pourquoi éliminer ces plantes?

Vergerette annuelle dans une prairie

Le Suisse compte environ 750 espèces de plantes néophytes (introduites après l’an 1500) dont près de 60 sont envahissantes et une trentaine sont potentiellement envahissantes.
Dans le canton de Vaud, environ 40 de ces espèces sont présentes en milieu naturel, et 13 d’entre-elles sont jugées prioritaires.

Le principal problème est que ces plantes n’ont souvent pas de prédateurs naturels dans notre région (animaux, insectes, parasites), ce qui leur permet de se développer massivement dans la nature et concurrencer la flore indigène jusqu’à la faire disparaître.

Sur cette photo on peut voir que la Renouée du Japon a éliminé la quasi-totalité des espèces indigènes.

Quelques espèces envahissantes émettent des composés chimiques allélopathiques qui peuvent empêcher la germination des graines ou inhiber la croissance d’espèces concurrentes.
En quelques années, les plantes envahissantes peuvent éliminer totalement les espèces indigènes si importantes pour l’équilibre de la biodiversité.

Certaines plantes envahissantes peuvent également impacter la santé en causant allergies ou brûlures.
Des dégats sont également provoqués aux infrastructures, aux berges des rivières, et bien-sûr à l’économie.